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dimanche 16 octobre 2011
Ensemble, redonnons du sens !
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mercredi 28 septembre 2011
ArcelorMittal : Compte-rendu du CEE du 27/09/2011
- Lire ICI le compte-rendu CFE-CGC du Comité Restreint du Comité d'Entreprise Européen du 27 septembre 2011.
mercredi 14 septembre 2011
ArcelorMittal Florange : CE extra du 09 septembre.
- Lire ICI le compte-rendu CFE-CGC du CE extraordinaire du 9 septembre 2011 d'ArcelorMittal Florange.
vendredi 9 septembre 2011
ArcelorMittal Florange : arrêt de la phase liquide.
L’arrêt de la phase liquide du site ArcelorMittal Florange pour une durée indéterminée ; un nouveau coup dur pour la Lorraine.
- Lire ICI le communiqué de presse de la CFE-CGC suite à l’annonce de l'arrêt du seul haut fourneau encore en service sur le site de Florange.
- Et lire également ICI la lettre adressée en juillet dernier par la CFE-CGC Sidérurgie à Monsieur Robrecht HIMPE VP ArcelorMittal FCE concernant l’avenir du site de Florange.
mercredi 17 août 2011
La CFE-CGC conteste l’accord AGIRC-ARRCO !
Un accord nuisible à l’encadrement qui ne résout rien !
La CFE-CGC a abordé la négociation sur les retraites complémentaires AGIRC / ARRCO avec :
- la volonté d’équilibrer le financement des régimes,
- et en donnant la priorité à la stabilisation des rendements afin de garantir le niveau de vie des futurs retraités.
Conditions nécessaires pour redonner confiance à tous les actifs, et notamment aux jeunes générations dans leur régime de retraite complémentaire obligatoire. Pour la CFE-CGC, il est indispensable de rechercher de nouvelles ressources pour équilibrer durablement l’AGIRC et l’ARRCO. Pourquoi la CFE-CGC n’a pas signé l’accord du 18 mars 2011 conclu par la CFDT, FO, la CFTC et les organisations patronales MEDEF, CGPME et UPA ?
- Les conditions d’âge pour la retraite à taux plein sont trop élevées : L’accord fait passer à 67 ans l’âge permettant de toucher les retraites complémentaires à taux plein, au lieu de 65 ans conformément aux règles en vigueur à l’Agirc et à l’Arrco. Rien n’obligeait les organisations syndicales signataires à accepter cette augmentation d’autant que ces mêmes organisations ont combattu le passage à 62 ans pour toucher la retraite de base (CNAV) à taux plein.
- La reconduction du dispositif de l’AGFF est limitée : L’accord prolonge le dispositif de l’AGFF jusqu’en 2018. C’est un point positif, mais très chèrement payé. Aucune garantie pour toutes les générations nées après 1958 !!!
- Les retraites AGIRC sont dévalorisées : Cette moindre revalorisation à l’AGIRC, 0,41% au lieu de 2,11% sur 2011, fait perdre plus de 1% de pouvoir d’achat par an aux retraites AGIRC, non seulement en 2011 mais aussi les autres années, pour toute la durée de la retraite. Il en va de même pour la pension de réversion des conjoints survivants.
- Les majorations familiales AGIRC sont bloquées à 10 % pour 3 enfants et plus et plafonnées à 1000 €/an quel que soit le nombre d’enfants. Ce plafonnement va toucher de plein fouet les majorations familiales de la plupart des participants relevant de l’AGIRC qui prendront leur retraite dès le 1er janvier 2012. La mise en place de ce plafonnement est contraire au principe d’équité.
En pratique il n’aura quasiment pas d’impact sur les retraites ARRCO.
En revanche, il pénalisera une majorité des participants de l’AGIRC.
Bien qu’inscrit dans le texte du 18 mars 2011, « l’équilibre financier de l’AGIRC et de l’ARRCO sur le moyen/long terme et la pérennité des régimes » sont ils assurés par cet accord ? NON !!! Les mesures AGIRC/ARRCO sont plus coûteuses qu’auparavant et les sources d’économies proviennent principalement de l’impact du passage à 62 et à 67 ans de la réforme des retraites 2010. Le déficit cumulé des deux régimes sur la période 2011/2030 dépassera les 46 milliards d’euros !!!
Un tel accord à coût nul pour les employeurs fait le jeu du MEDEF qui refuse obstinément d’augmenter les cotisations. La proposition de la CFE-CGC de financer notre protection sociale sur une assiette plus large que les seuls salaires n’a pas été retenue.
Le niveau des retraites va donc inéluctablement baisser pour l’encadrement et les jeunes générations qui sont les dindons de la farce...
Pour ces raisons, la CFE-CGC lance un recours contentieux devant le Tribunal de Grande Instance et devant le Conseil d’Etat, pour s'opposer à la mise en œuvre de l’accord du 18 mars 2011 et contester sa légalité. Ces actions juridiques démontrent les inégalités de traitement, la remise en cause des avantages familiaux, la pénalisation des familles nombreuses et la modification des principes fondamentaux des régimes AGIRC et ARRCO. Cette atteinte aux intérêts des ingénieurs, cadres, techniciens, agents de maîtrise et assimilés des générations actuelles et des plus jeunes est inacceptable.
La CFE-CGC a informé le Ministre du Travail, dans un courrier du 16 juin des nombreuses irrégularités et incohérence de la réforme introduite par cet accord. Cette lettre est accessible ICI.
Ce qu’il faut retenir :
Le nouvel accord sur les retraites complémentaires est inefficace et incohérent :
• Il n’assure pas l’équilibre financier surtout pour les jeunes générations,
• Il pénalise nos catégories : taux de rendement réduit et taux plein à 67 ans,
• Il remet en cause les avantages familiaux en les plafonnant,
• Aucune nouvelle recette n’étant envisagée, les retraites AGIRC vont baisser.
La CFE-CGC a besoin de vous pour défendre vos retraites !!!
Lire ICI le tract de la CFE-CGC.
lundi 11 avril 2011
Le hold'up de l'AGIRC
Un hold’up de l’AGIRC insidieusement organisé.
- Lire ICI le tract de la CFE-CGC
mercredi 30 mars 2011
AGIRC/ARRCO : La CFE-CGC s'oppose.
Le besoin de financement de la retraite complémentaire AGIRC/ARRCO se situe encore à près de 45 milliards d’euros cumulés en 2030, une fois pris en compte l’allongement des bornes d’âge de départ à la retraite à 62 et 67 ans qui rapporte 74 milliards. Les tenants du projet d’accord n’en proposent que… 700 millions, en promettant de se revoir en 2013 pour faire le point ! Nous sommes loin de l’accord équilibré promis qui, en l’état, ne résout pas la question du financement mais spolie les classes moyennes.
De qui se moque-t-on ? Deux sources de financement existent : le capitalisme financier et les prélèvements sur les classes moyennes. Les tenants de la signature préfèrent continuer à tondre les seconds !
Le financement du régime cadres AGIRC fait les frais du dogme égalitariste qui rapproche étrangement la CFDT du MEDEF, tous deux la tête dans le sable pour ne pas voir les conséquences de leurs choix à moyen et long terme.
La CFE-CGC ne peut pas et ne veut pas signer la mort de l’AGIRC dont ont besoin les personnels d’encadrement pour s’assurer une retraite digne de ce nom.
La CFE-CGC est prête à exercer son droit d’opposition et appelle deux autres organisations syndicales à la rejoindre.