dimanche 16 février 2014

Fiscalité des ménages La CFE-CGC dit NON ! Les classes moyennes en ont marre d'être plumées !

Deux projets péjoratifs pour la classe moyenne sont dans les tuyaux fiscaux :
• L'individualisation de l'impôt par le prélèvement à la source.
• La non déductibilité de la CSG.

Un exemple pour illustrer les conséquences cumulées de ces deux projets :
Pour un couple de deux adultes avec deux enfants et un revenu imposable global de 55 000 euros, la non déductibilité totale de la CSG représente un supplément de revenu imposable de 3 643 euros et une perte de pouvoir d’achat de 459 euros.

Pour ce même couple, l'individualisation de la fiscalisation (retenue à la source) pourrait coûter jusqu'à 3 000 euros d'impôts en plus.

Soit près de 3 500 euros d'impôts en plus à payer, donc 3 500 euros en moins de pouvoir d'achat !

Des projets qui viendraient s’ajouter à la fiscalisation de la part "employeur" de la mutuelle (soit près de 500 euros pour notre couple avec deux enfants) et l'augmentation du forfait fiscal sur la participation/intéressement. En attendant une taxe d'habitation calculée en fonction des revenus…

Cette situation est inacceptable !

Dans les trois prochaines réunions organisées pour la remise à plat de la fiscalité, la CFE-CGC s’opposera vigoureusement à ces délires fiscaux portés par quelques despotes. Ces derniers, au nom de l'égalitarisme ou de la redistribution, rêvent d'un nivellement par le bas, au détriment de la classe moyenne, des techniciens et de l'encadrement en particulier.

Faudra-t-il descendre dans la rue pour faire entendre la voix des classes moyennes au gouvernement et en finir avec ces délires de matraquages fiscaux permanents depuis 20 mois maintenant ?

jeudi 6 février 2014

CSG : La CFE-CGC refuse la fin de la déductibilité

La Contribution sociale généralisée (CSG) est  un prélèvement à la source sur la plupart des revenus. Elle est destinée à financer, en partie, les dépenses de Sécurité sociale. Le gouvernement projette de fiscaliser cette contribution…

La CFE-CGC refuse que les classes moyennes payent des impôts sur une contribution, sur de l’argent qu’elles n’ont pas touché ! Ce serait une véritable injustice que de supprimer la déductibilité d'une partie de la CSG !

La CFE-CGC rappelle que cette contribution est prélevée sur les salaires, sur les revenus de remplacement (retraite…) et ceux du patrimoine.

Le projet du gouvernement d'intégrer cette cotisation dans les revenus imposables, aurait un effet désastreux sur les droits à prestations sociales ou sur certaines exonérations.

Aujourd'hui c'est la CSG… Demain, ce sera l'imposition des cotisations sociales des salariés ?

La CFE-CGC s’oppose vigoureusement à ce projet : la remise à plat de la fiscalité doit redonner du pouvoir d'achat aux classes moyennes et non lui en retirer !

lundi 3 février 2014

Nouveau nom pour la CFE-CGC : le portail est ouvert aux adhérents

La CFE-CGC change de nom : faites vos propositions !

La CFE-CGC  change de nom et nous confions cette opportunité à nos adhérents !
Nous proposons aujourd’hui, à tous nos militants et adhérents d’écrire ensemble une nouvelle page de l’histoire de la CFE-CGC.
Accédez à la plateforme collaborative pour proposer le nouveau nom de notre organisation.
Diffusez cette information à tous vos collègues adhérent(e)s.
Munissez-vous de votre numéro d'adhérent(e).
C'est à vous de jouer pour le nouveau nom de notre organisation !

mercredi 15 janvier 2014

Pacte de responsabilité : la CFE-CGC demande un pacte pour les classes moyennes et l'encadrement

Le président de la République a fait de nombreuses annonces hier en faveur des entreprises. Afin que le pacte de responsabilité proposé ne se transforme pas en marché de dupes et ne nous entraîne pas un peu plus dans la récession, la CFE-CGC demande un pacte pour les classes moyennes afin de garantir des contreparties pour les salariés et plus particulièrement les techniciens, agents de maîtrise, cadres, ingénieurs et agents des trois fonctions publiques.

Les intentions affichées sont louables. Mais nous ne tenons pas à ce qu'elles restent au stade de la promesse. La CFE-CGC tient à ce que le gouvernement passe des discours aux actes, tant pour les entreprises que pour les classes moyennes.

Cela fait 18 mois que le gouvernement est aux commandes. Nous sommes à quelques semaines des élections municipales et quelques mois des élections européennes. La Commission européenne enjoint la France de mener des réformes structurelles dans le cadre du Programme national de réforme (PNR). La France est aussi observée de près par les agences de notation, la prochaine note doit tomber le 24 janvier.

Ce n'est pas du donnant-donnant que nous attendons mais du gagnant-gagnant, seule façon de retrouver le chemin de la croissance et de la sortie de crise.

La CFE-CGC est prête à s'engager dans ce pacte mais elle le fera avec vigilance et intransigeance.

Aujourd'hui, de nombreuses questions se posent. Nous attendons des précisions dans les jours qui viennent tant sur la méthode que sur le calendrier et les contreparties pour les classes moyennes et l'encadrement.

Nous avons besoin d'engagements clairs.

Nous devons avoir des assurances en matière d'emploi et de pouvoir d'achat des classes moyennes et de l'encadrement, mis à mal depuis plus de 18 mois maintenant.

Le président de la République a pris l'engagement qu'il n'y aurait aucun transfert de charges des entreprises vers les ménages. Nous attendons d’en voir la traduction. Qui va payer la sortie des charges familiales de la fiche de paye ? Quelles réductions de la dépense publique vont être opérées ? Avec quel calendrier ?

La politique familiale est un atout qui permet à la France aujourd'hui non seulement d'avoir un taux de fécondité supérieur à ses pays voisins mais aussi, au niveau de l'encadrement, d'avoir des femmes qui peuvent avoir des enfants tout en poursuivant leur carrière professionnelle. Qu’en sera-t-il à l'avenir ?

La CFE-CGC refuse que ce pacte de responsabilité soit un chèque en blanc pour les entreprises, sans contreparties claires.

Ce pacte de responsabilité doit reposer sur des engagements chiffrés et mesurables des différentes parties prenantes, c'est aujourd'hui notre point de vigilance.

Seul un pacte pour les classes moyennes dans ce pacte de responsabilité sera de nature à lever tous les doutes.

mercredi 1 janvier 2014

Bonne année

La CFE-CGC Sidérurgie vous souhaite une très heureuses année 2014 à la pointe du combat syndical