jeudi 6 février 2014

CSG : La CFE-CGC refuse la fin de la déductibilité

La Contribution sociale généralisée (CSG) est  un prélèvement à la source sur la plupart des revenus. Elle est destinée à financer, en partie, les dépenses de Sécurité sociale. Le gouvernement projette de fiscaliser cette contribution…

La CFE-CGC refuse que les classes moyennes payent des impôts sur une contribution, sur de l’argent qu’elles n’ont pas touché ! Ce serait une véritable injustice que de supprimer la déductibilité d'une partie de la CSG !

La CFE-CGC rappelle que cette contribution est prélevée sur les salaires, sur les revenus de remplacement (retraite…) et ceux du patrimoine.

Le projet du gouvernement d'intégrer cette cotisation dans les revenus imposables, aurait un effet désastreux sur les droits à prestations sociales ou sur certaines exonérations.

Aujourd'hui c'est la CSG… Demain, ce sera l'imposition des cotisations sociales des salariés ?

La CFE-CGC s’oppose vigoureusement à ce projet : la remise à plat de la fiscalité doit redonner du pouvoir d'achat aux classes moyennes et non lui en retirer !

lundi 3 février 2014

Nouveau nom pour la CFE-CGC : le portail est ouvert aux adhérents

La CFE-CGC change de nom : faites vos propositions !

La CFE-CGC  change de nom et nous confions cette opportunité à nos adhérents !
Nous proposons aujourd’hui, à tous nos militants et adhérents d’écrire ensemble une nouvelle page de l’histoire de la CFE-CGC.
Accédez à la plateforme collaborative pour proposer le nouveau nom de notre organisation.
Diffusez cette information à tous vos collègues adhérent(e)s.
Munissez-vous de votre numéro d'adhérent(e).
C'est à vous de jouer pour le nouveau nom de notre organisation !

mercredi 15 janvier 2014

Pacte de responsabilité : la CFE-CGC demande un pacte pour les classes moyennes et l'encadrement

Le président de la République a fait de nombreuses annonces hier en faveur des entreprises. Afin que le pacte de responsabilité proposé ne se transforme pas en marché de dupes et ne nous entraîne pas un peu plus dans la récession, la CFE-CGC demande un pacte pour les classes moyennes afin de garantir des contreparties pour les salariés et plus particulièrement les techniciens, agents de maîtrise, cadres, ingénieurs et agents des trois fonctions publiques.

Les intentions affichées sont louables. Mais nous ne tenons pas à ce qu'elles restent au stade de la promesse. La CFE-CGC tient à ce que le gouvernement passe des discours aux actes, tant pour les entreprises que pour les classes moyennes.

Cela fait 18 mois que le gouvernement est aux commandes. Nous sommes à quelques semaines des élections municipales et quelques mois des élections européennes. La Commission européenne enjoint la France de mener des réformes structurelles dans le cadre du Programme national de réforme (PNR). La France est aussi observée de près par les agences de notation, la prochaine note doit tomber le 24 janvier.

Ce n'est pas du donnant-donnant que nous attendons mais du gagnant-gagnant, seule façon de retrouver le chemin de la croissance et de la sortie de crise.

La CFE-CGC est prête à s'engager dans ce pacte mais elle le fera avec vigilance et intransigeance.

Aujourd'hui, de nombreuses questions se posent. Nous attendons des précisions dans les jours qui viennent tant sur la méthode que sur le calendrier et les contreparties pour les classes moyennes et l'encadrement.

Nous avons besoin d'engagements clairs.

Nous devons avoir des assurances en matière d'emploi et de pouvoir d'achat des classes moyennes et de l'encadrement, mis à mal depuis plus de 18 mois maintenant.

Le président de la République a pris l'engagement qu'il n'y aurait aucun transfert de charges des entreprises vers les ménages. Nous attendons d’en voir la traduction. Qui va payer la sortie des charges familiales de la fiche de paye ? Quelles réductions de la dépense publique vont être opérées ? Avec quel calendrier ?

La politique familiale est un atout qui permet à la France aujourd'hui non seulement d'avoir un taux de fécondité supérieur à ses pays voisins mais aussi, au niveau de l'encadrement, d'avoir des femmes qui peuvent avoir des enfants tout en poursuivant leur carrière professionnelle. Qu’en sera-t-il à l'avenir ?

La CFE-CGC refuse que ce pacte de responsabilité soit un chèque en blanc pour les entreprises, sans contreparties claires.

Ce pacte de responsabilité doit reposer sur des engagements chiffrés et mesurables des différentes parties prenantes, c'est aujourd'hui notre point de vigilance.

Seul un pacte pour les classes moyennes dans ce pacte de responsabilité sera de nature à lever tous les doutes.

mercredi 1 janvier 2014

Bonne année

La CFE-CGC Sidérurgie vous souhaite une très heureuses année 2014 à la pointe du combat syndical

jeudi 19 décembre 2013

Formation Professionnelle : la CFE-CGC signe l'accord

Suite à une décision unanime de son Comité directeur, la CFE-CGC signe l’accord national interprofessionnel sur la formation professionnelle. Au cours de la négociation, la CFE-CGC a obtenu :

Le Compte personnel de formation (CPF) :
Þ    Il passe de 120 heures à 150 heures, soit 25 % de plus que le Droit Individuel à la formation (DIF). Ce seuil permettra d’acquérir un niveau de qualification ou de certification qui peut être complété par l’employeur, la branche, les pouvoirs publics ou par le salarié lui-même. Ce compte suivra le salarié tout au long de sa vie professionnelle, y compris lors de changements d’entreprise.
Þ    La possibilité d’utiliser son CPF sans l’accord de l’employeur avec prise en charge des frais pédagogiques déplafonnés (listes d’accès définies paritairement et incluant les certifications et qualifications).
Þ    Le financement du CPF, à hauteur de 0,20 % de la masse salariale.

Le recours gratuit à un Conseil en évolution professionnelle favorisant l’élaboration et la conduite d’un projet professionnel.

La mise en place d’un entretien professionnel tous les deux ans avec possibilité pour le salarié d’obtenir une reconnaissance de sa qualification.

Dans le droit fil des réformes issues de la loi sécurisation de l’emploi, le dialogue social dans les entreprises sur la formation sera renforcé.

Enfin, la CFE-CGC a obtenu le maintien d’une contribution unique formation à 1 % au lieu de 0,8 % proposée par le MEDEF et l’UPA afin de garantir une mutualisation pour les petites entreprises.

Pour la CFE-CGC, valoriser le capital humain, que composent les femmes et les hommes de l’entreprise, est fondamental. Cet accord permet d’y parvenir tout en garantissant la compétitivité des entreprises.