vendredi 20 septembre 2013
Actualités confédérales et sidérurgie
Voir à gauche le n°1314 de la lettre confédérale et le n°11 de SIDéchos de septembre
vendredi 13 septembre 2013
"Nouvelle France industrielle" : le début d'un vrai plan de relance pour l'emploi ?
Pour la CFE-CGC le
lancement de l’opération « Nouvelle France Industrielle » est
un début de réponse à notre demande de mise en place d’un vrai plan de relance
de l’emploi afin de retrouver le chemin de la croissance.
Les 34 plans
présentés par le gouvernement ont vocation à
favoriser l’innovation et le développement de filières industrielles.
Ils doivent être le
moyen d’améliorer la compétitivité des entreprises mais aussi permettre la mise
en œuvre d’une meilleure qualité de vie au travail intégrant une politique
salariale dynamique dans une logique gagnante-gagnante y compris pour les
cadres et l’encadrement.
Vous pouvez trouver l’ensemble des 34 pistes à
cette adresse :
vendredi 30 août 2013
Retraites : le gouvernement doit mieux faire
La CFE-CGC regrette vivement que le gouvernement n'ait pas retenu
sa proposition concernant le financement. En effet la cotisation sociale sur
la consommation que nous proposons permet de redonner de la compétitivité
aux entreprises avec 3,6 milliards d'euros d'allégements de charges par an,
de maintenir le pouvoir d'achat des salariés et de financer les 7 milliards
des besoins de financement de la branche vieillesse et ce dès 2014.
Le gouvernement sera dans l'obligation d'examiner sérieusement cette proposition dans le cadre de la réforme du financement global de la protection sociale.
Le gouvernement dit faire des JEUNES sa priorité. A la CFE-CGC nous n'avons pas le même sens des priorités!! Parce qu'il est impératif de prendre en considération les jeunes dans le dispositif par répartition sans les léser, la CFE-CGC demande la possibilité de racheter deux années d'études pour les diplômes supérieurs à Bac+3 avec une aide forfaitaire de 1000 euros par trimestre racheté et ce pendant les 10 premières années du parcours professionnel. La proposition actuelle d’un an n'est pas suffisamment incitative pour des jeunes qui aujourd'hui,à 30 ans, totalisent 10 trimestres cotisés de moins que la génération de 1950.
Le gouvernement doit mieux faire. Cette mesure ne coûte pas à la collectivité car ce sont de nouvelles rentrées d'argent dont le bénéfice interviendra dans 40 ans. C'est une occasion unique pour le gouvernement de redonner des perspectives et de la confiance! Une occasion, à cette heure, manquée! La CFE-CGC jugera sur le projet de loi que nous devrions avoir le 4 septembre prochain.
La CFE-CGC salue la mise en place du compte pénibilité mais se pose de nombreuses questions quant au financement. De plus la CFE-CGC déplore que seuls 10 critères de pénibilité soient retenus. Nous continuerons de nous battre pour faire reconnaître le stress comme maladie professionnelle au même titre que les risques psychosociaux. Le gouvernement a su entendre notre demande de passer d’une année de pénibilité pour 30 d'exposition à une année pour 10 et nous en prenons acte.
La CFE-CGC demande le maintien des avantages familiaux à partir du 3ème enfant et dans les règles actuelles car nous nous sommes opposés à la forfaitisation qui continuerait de paupériser un peu plus les classes moyennes fortement touchées depuis plus d'un an maintenant.
De même nous avons alerté le gouvernement sur la mise en place effective de l'égalité salariale entre les femmes et les hommes. Les lois s'enchaînent mais la situation évolue peu, or c'est bien la responsabilité du
gouvernement et c'est un enjeu pour nos retraites.
Nous avons aussi souhaité travailler au plus vite sur l'emploi des seniors afin d'arrêter les massacres en fin de carrière de salariés trop nombreux qui terminent leur parcours sans emploi. Cela n'est plus acceptable. Il
n'est pas possible de vouloir faire travailler les gens plus longtemps sans leur proposer de véritable parcours professionnel jusqu'à la retraite !
Nous attendons beaucoup plus que ces petits effets d'annonce. Ils ne contribuent pas à nous rassurer sur la mise en place d'une réforme à la hauteur des enjeux.
Le gouvernement sera dans l'obligation d'examiner sérieusement cette proposition dans le cadre de la réforme du financement global de la protection sociale.
Le gouvernement dit faire des JEUNES sa priorité. A la CFE-CGC nous n'avons pas le même sens des priorités!! Parce qu'il est impératif de prendre en considération les jeunes dans le dispositif par répartition sans les léser, la CFE-CGC demande la possibilité de racheter deux années d'études pour les diplômes supérieurs à Bac+3 avec une aide forfaitaire de 1000 euros par trimestre racheté et ce pendant les 10 premières années du parcours professionnel. La proposition actuelle d’un an n'est pas suffisamment incitative pour des jeunes qui aujourd'hui,à 30 ans, totalisent 10 trimestres cotisés de moins que la génération de 1950.
Le gouvernement doit mieux faire. Cette mesure ne coûte pas à la collectivité car ce sont de nouvelles rentrées d'argent dont le bénéfice interviendra dans 40 ans. C'est une occasion unique pour le gouvernement de redonner des perspectives et de la confiance! Une occasion, à cette heure, manquée! La CFE-CGC jugera sur le projet de loi que nous devrions avoir le 4 septembre prochain.
La CFE-CGC salue la mise en place du compte pénibilité mais se pose de nombreuses questions quant au financement. De plus la CFE-CGC déplore que seuls 10 critères de pénibilité soient retenus. Nous continuerons de nous battre pour faire reconnaître le stress comme maladie professionnelle au même titre que les risques psychosociaux. Le gouvernement a su entendre notre demande de passer d’une année de pénibilité pour 30 d'exposition à une année pour 10 et nous en prenons acte.
La CFE-CGC demande le maintien des avantages familiaux à partir du 3ème enfant et dans les règles actuelles car nous nous sommes opposés à la forfaitisation qui continuerait de paupériser un peu plus les classes moyennes fortement touchées depuis plus d'un an maintenant.
De même nous avons alerté le gouvernement sur la mise en place effective de l'égalité salariale entre les femmes et les hommes. Les lois s'enchaînent mais la situation évolue peu, or c'est bien la responsabilité du
gouvernement et c'est un enjeu pour nos retraites.
Nous avons aussi souhaité travailler au plus vite sur l'emploi des seniors afin d'arrêter les massacres en fin de carrière de salariés trop nombreux qui terminent leur parcours sans emploi. Cela n'est plus acceptable. Il
n'est pas possible de vouloir faire travailler les gens plus longtemps sans leur proposer de véritable parcours professionnel jusqu'à la retraite !
Nous attendons beaucoup plus que ces petits effets d'annonce. Ils ne contribuent pas à nous rassurer sur la mise en place d'une réforme à la hauteur des enjeux.
mardi 30 juillet 2013
Transition énergétique : Le combat pour l’intérêt général, l’emploi et la réindustrialisation du pays continue !
En rendant ses
conclusions le 18 juillet 2013, le Conseil National du Débat sur la Transition
Energétique clôture huit mois d’échanges où la CFE-CGC a pris toute sa place et
été force de propositions dans un débat de qualité.
La CFE-CGC se
réjouit de la place centrale donnée au débat énergétique en lien avec les
politiques d’urbanisme, de logement et de mobilité. Elle accueille avec
satisfaction la reconnaissance du rôle clef des infrastructures énergétiques, de
la planification de leurs investissements et de la nécessité d’un signal prix
vertueux.
Pour autant, la
CFE-CGC regrette que la sécurité des approvisionnements énergétiques comme le
développement des filières industrielles ne soient pas davantage au cœur des
priorités. De plus, l’analyse économique des différents scénarios de transition
énergétique, y compris en matière macro-économique, aurait mérité d’être
davantage approfondie.
La CFE-CGC
réaffirme enfin son opposition à la volonté de certains acteurs d’imposer une
réduction drastique de la consommation énergétique du pays sans en mesurer les
impacts sociétaux ni même intégrer le progrès scientifique et technique. Elle
s’oppose tout aussi fermement à toute fermeture dogmatique de réacteurs
nucléaires et à des objectifs irréalistes fixés en matière d’énergies
renouvelables.
La priorité de la
CFE-CGC est bien de bâtir une transition énergétique qui offre de réelles
perspectives aux salariés et à l’ensemble des citoyens français, et en
particulier aux plus jeunes d’entre eux.
C’est pourquoi, la
CFE-CGC compte bien poursuivre dans les mois qui viennent son action auprès du
gouvernement et des parlementaires. Elle s’assurera que ses priorités en faveur
de l’emploi et des filières industrielles comme les valeurs qu’elle défend
seront pleinement inscrites au cœur de la loi.
Apprentissage : Le gouvernement supprime 550 millions d’aides !
La
CFE-CGC est déjà montée au créneau pour dénoncer la supercherie de la Grande
conférence sociale qui n’a accouché d’aucun plan de relance de
l’emploi.
Cette
décision de suppression est incompréhensible et constitue un véritable frein à
la relance de la compétitivité et de la réindustrialisation. C’est un
contre-signal par rapport aux priorités énoncées par le gouvernement : les
jeunes et l’emploi.
La
formation en apprentissage a su faire ses preuves tant en termes d’insertion
professionnelle que de motivation des élèves, elle doit être soutenue et
accompagnée.
La
CFE-CGC défend l’apprentissage et souhaite que les programmes de formation
soient régulièrement réactualisés, voire rénovés, au regard des besoins du
marché du travail. À ce titre, il apparaîtrait opportun de renforcer la
collaboration avec les branches professionnelles, tant au niveau national que
régional.
Elle
demande que des stages en entreprise puissent être proposés dans la formation
initiale et continue des enseignants afin que ceux-ci soient plus au fait des
attentes du monde économique.
Elle s’étonne de cette politique gouvernementale évolutive et contradictoire. D’un côté on supprime une aide à l’apprentissage, de l’autre les partenaires sociaux travaillent au renforcement de l’insertion des jeunes par l’emploi via l’utilisation des fonds du FSE au profit des jeunes ou d’une partie des fonds du Fonds paritaire de sécurisation des parcours professionnels (FPSPP) en faveur des mutations économiques.
La
CFE-CGC attend du gouvernement une vraie vision, une politique à long terme et
un vrai plan de relance à l’emploi pour sortir de la crise que nous
traversons.
Elle
souligne enfin que cette politique d’économie à courte vue est contraire au
grand plan européen lancé en juin dernier en faveur des jeunes !
lundi 29 juillet 2013
Retraite : Prendre en compte les années d’études !
En
préalable à toute discussion sur les retraites, la CFE-CGC demande que les
années d’études post baccalauréat soient prises en compte dans le calcul des
annuités retraite.
L’évolution
des parcours professionnels, l’allongement du temps passé en formation
supérieure et le nombre grandissant d’élèves poursuivant leurs études au-delà du
baccalauréat rendent nécessaire la prise en compte de ce facteur. 72 % des
jeunes d’une génération accèdent au niveau du bac et près de 8 sur 10
s’inscrivent dans l’enseignement supérieur. Il s’agit là d’un énorme avantage de
productivité et d’une réelle avancée sociale. Sur le long terme, une année
d’étude supplémentaire en France augmente la production économique de 3 à 6 %
selon l’OCDE.
Les
jeunes entrent beaucoup plus tardivement sur le marché du travail et commencent
donc à cotiser plus tard. À 27 ans en moyenne, ils occupent leur premier emploi
stable, réduisant d’autant leurs cotisations pour la retraite par rapport aux
générations précédentes. Le rapport Moreau démontre qu’à l’âge de 30 ans, un
jeune né en 1974 a cotisé dix trimestres de moins qu’une personne née en 1954.
La
CFE-CGC exige que cette nouvelle donne soit intégrée dans le mode de calcul de
la retraite. Il existe des dispositifs pour ceux qui s’investissent dans des
études supérieures parfois longues. Seule cette prise en compte permettra de
redonner des perspectives et de la confiance aux jeunes.
Pérenniser
un dispositif de retraite par répartition qui repose sur le lien
intergénérationnel impose de s’intéresser à toutes les générations, jeunes
compris.
À
la Grande conférence sociale, le président de la République s’est montré
favorable à cette intégration des années d’études. La CFE-CGC attend maintenant
du gouvernement qu’il passe des discours aux actes !
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