Un hold’up de l’AGIRC insidieusement organisé.
- Lire ICI le tract de la CFE-CGC
Un hold’up de l’AGIRC insidieusement organisé.
Le besoin de financement de la retraite complémentaire AGIRC/ARRCO se situe encore à près de 45 milliards d’euros cumulés en 2030, une fois pris en compte l’allongement des bornes d’âge de départ à la retraite à 62 et 67 ans qui rapporte 74 milliards. Les tenants du projet d’accord n’en proposent que… 700 millions, en promettant de se revoir en 2013 pour faire le point ! Nous sommes loin de l’accord équilibré promis qui, en l’état, ne résout pas la question du financement mais spolie les classes moyennes.
De qui se moque-t-on ? Deux sources de financement existent : le capitalisme financier et les prélèvements sur les classes moyennes. Les tenants de la signature préfèrent continuer à tondre les seconds !
Le financement du régime cadres AGIRC fait les frais du dogme égalitariste qui rapproche étrangement la CFDT du MEDEF, tous deux la tête dans le sable pour ne pas voir les conséquences de leurs choix à moyen et long terme.
La CFE-CGC ne peut pas et ne veut pas signer la mort de l’AGIRC dont ont besoin les personnels d’encadrement pour s’assurer une retraite digne de ce nom.
La CFE-CGC est prête à exercer son droit d’opposition et appelle deux autres organisations syndicales à la rejoindre.

La négociation de la retraite complémentaire avait pour objectif de trouver un financement à hauteur de 43,6 milliards d’euros cumulés à l’horizon 2030.
L’accord proposé à notre signature n’en promet qu’un milliard…
En fait, l’analyse détaillée du projet d’accord révèle la tentative d’un transfert entre la retraite cadres et la retraite non-cadres, en spoliant les retraités de l’encadrement de 5 milliards d’euros !
C’est la mort du modèle social solidaire au profit des contrats individuels privés…
Qui peut consciemment signer un tel accord qui ne règle en rien le problème de financement de la retraite complémentaire, et conduit à appauvrir la future retraite des salariés, particulièrement celle de l’encadrement ?

La CFE-CGC refuse la disparition programmée du statut cadre et s'oppose à la mort de l'AGIC.
La CFDT et le Medef veulent tuer le statut cadre et organisent la disparition de l'AGIRC !!!
Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC s'exprime sur l'évolution du temps de travail des cadres depuis 1945 et notamment sur les forfaits jours lors du salon des CE.
Le montant de la Réserve Spéciale de Participation Groupe a été communiqué en commission de suivi le 25 février. L’accord en cours qui porte sur les exercices 2010, 2011 et 2012, concerne toutes les filiales détenues au moins à 50% par ArcelorMittal France, y compris celles dont l’effectif est inférieur au seuil légal de 50 salariés. A noter l’évolution importante du périmètre de l’accord avec la sortie de l’ensemble APERAM (9 sociétés) qui n’est plus filiale ArcelorMittal France depuis le 21/12/2010. La répartition de la Réserve Spéciale de Participation (RSP) est modifiée par rapport à l’ancien accord, à savoir : 20% de façon proportionnelle à la présence (« part uniforme ») et 80 % de façon proportionnelle au salaire. Le montant total de la RSP 2010 est égal à 7,096036 M€ (contre 5,9 M€ en 2009, mais avec APERAM !).