lundi 14 mars 2011

GESIM : La CFE-CGC signe l'avenant 2011.

Les négociations annuelles d’actualisation de la Convention Collective de la Sidérurgie sont terminées. Le GESIM (Groupement des Entreprises Sidérurgiques et Métallurgiques) a adressé, après deux réunions, un projet d’avenant comportant certains aménagements de la Convention Collective, ainsi que l’actualisation des éléments salariaux en faveur des Ouvriers et des ETAM. Les propositions examinées par les Sections Syndicales CFE-CGC des sociétés sidérurgiques adhérentes ont recueilli un avis favorable. En conséquence, la CFE-CGC Sidérurgie décide de signer le nouvel avenant pour l’année 2011.
  • Lire ICI le tract de la CFE-CGC

vendredi 4 mars 2011

L'évolution des conditions de travail des cadres depuis 1945 vue par la CFE-CGC.



Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC s'exprime sur l'évolution du temps de travail des cadres depuis 1945 et notamment sur les forfaits jours lors du salon des CE.

jeudi 3 mars 2011

Participation Groupe ArcelorMittal France 2010.

Le montant de la Réserve Spéciale de Participation Groupe a été communiqué en commission de suivi le 25 février. L’accord en cours qui porte sur les exercices 2010, 2011 et 2012, concerne toutes les filiales détenues au moins à 50% par ArcelorMittal France, y compris celles dont l’effectif est inférieur au seuil légal de 50 salariés. A noter l’évolution importante du périmètre de l’accord avec la sortie de l’ensemble APERAM (9 sociétés) qui n’est plus filiale ArcelorMittal France depuis le 21/12/2010. La répartition de la Réserve Spéciale de Participation (RSP) est modifiée par rapport à l’ancien accord, à savoir : 20% de façon proportionnelle à la présence (« part uniforme ») et 80 % de façon proportionnelle au salaire. Le montant total de la RSP 2010 est égal à 7,096036 M€ (contre 5,9 M€ en 2009, mais avec APERAM !).

Le montant brut perçu par un salarié sera égal à :
72,26 € + 0,7540 % du salaire annuel brut 2010.
Lire ICI le tract de la CFE-CGC.

samedi 18 décembre 2010

La CFE-CGC d’ArcelorMittal interpelle le président de la République.

La CFE-CGC alerte ce 15 décembre 2010 le président de la République suite à la décision de la Commission européenne de condamner ArcelorMittal Wire France SA (AMWF) à une amende record de 230,4 millions d’euros, exigible au 4 janvier 2011, pour un cartel sur les prix des aciers entre 1982 et 2002.
Elle alerte également le chef de l’Etat sur le risque concomitant d’une liquidation judiciaire entraînant la suppression de 780 emplois en France dont 620 chez AMWF (sites de Bourg-en-Bresse, Commercy, Marnaval et Saint Colombe) et 160 dans ses 3 filiales françaises (Manois, Périgueux et Traction levage) menacées de se retrouver en situation de dépôt de bilan et cessation de paiement.
La CFE-CGC, soutenant les procédures engagées par AMWF, va déposer une requête auprès du Tribunal de l’Union européenne visant à faire annuler ou réformer la décision de la Commission et un pourvoi devant la Cour de justice de l’Union européenne afin d’obtenir la suspension du paiement de l’amende.
La CFE-CGC considère toutefois que la société AMWF doit payer une amende dont le montant doit être déterminé en tenant compte des règles de la commission, et non cette amende, dont le montant est totalement disproportionné. Il représente en effet près de 1,5 fois le chiffre d’affaires total 2009 et 7 fois la valeur de ses capitaux propres consolidés, alors que les règles de la Commission européenne limitent les amendes à un plafond égal à 10% du chiffre d’affaires consolidé des sociétés poursuivies. La CFE-CGC ne cautionne pas ces pratiques.
  • Le communiqué de presse est ICI.
  • La lettre au président de la République est ICI.

vendredi 5 novembre 2010

La CFE-CGC d’ArcelorMittal interpelle la direction générale du groupe à Londres.

La CFE-CGC interpelle, par lettre, ce 4 novembre 2010, Mr Davider CHUGH, à la Direction Générale du groupe ArcelorMittal concernant le projet d’externalisation de l’infrastructure informatique européenne. En effet, selon la CFE-CGC, la direction générale du groupe n’a pas tenu compte des arguments avancés par les représentants des salariés. Ce projet concerne 154 salariés en France et 484 salariés en Europe.


Dans cette lettre, la CFE-CGC demande à la direction générale d’étudier avec le maximum de considération le scénario qui vise à arriver au même niveau de performance que ceux des deux sous-traitants, tout en en conservant l’infrastructure informatique au sein du groupe. Pour la CFE-CGC, ce scénario présente de meilleures garanties tant dans le fonctionnement futur des usines que de la maîtrise des coûts à terme, compte-tenu du dumping évident fait par CSC et HCL dans leur proposition chiffrée.


Pour obtenir le marché, les deux sous-traitants retenus ont fait du « dumping » lors de la remise de leur offre ce qui donne un risque réel de voir une inflation du coût de la prestation à terme, en parallèle à une dégradation de la qualité du service, qui aurait rapidement des conséquences sur les performances des usines du Groupe.
Par ailleurs, la méthode de transfert qui est proposée n’a pas l’adhésion du personnel et engendre dès maintenant un turn-over important, ces pertes de « compétences » pouvant mettre en péril l’informatique du groupe.

Lire ICI le communiqué de presse.