- Lire ICI le tract de la CFE-CGC
Bernard Van Craeynest, président de la CFE-CGC s'exprime sur l'évolution du temps de travail des cadres depuis 1945 et notamment sur les forfaits jours lors du salon des CE.
Le montant de la Réserve Spéciale de Participation Groupe a été communiqué en commission de suivi le 25 février. L’accord en cours qui porte sur les exercices 2010, 2011 et 2012, concerne toutes les filiales détenues au moins à 50% par ArcelorMittal France, y compris celles dont l’effectif est inférieur au seuil légal de 50 salariés. A noter l’évolution importante du périmètre de l’accord avec la sortie de l’ensemble APERAM (9 sociétés) qui n’est plus filiale ArcelorMittal France depuis le 21/12/2010. La répartition de la Réserve Spéciale de Participation (RSP) est modifiée par rapport à l’ancien accord, à savoir : 20% de façon proportionnelle à la présence (« part uniforme ») et 80 % de façon proportionnelle au salaire. Le montant total de la RSP 2010 est égal à 7,096036 M€ (contre 5,9 M€ en 2009, mais avec APERAM !).
Dans cette lettre, la CFE-CGC demande à la direction générale d’étudier avec le maximum de considération le scénario qui vise à arriver au même niveau de performance que ceux des deux sous-traitants, tout en en conservant l’infrastructure informatique au sein du groupe. Pour la CFE-CGC, ce scénario présente de meilleures garanties tant dans le fonctionnement futur des usines que de la maîtrise des coûts à terme, compte-tenu du dumping évident fait par CSC et HCL dans leur proposition chiffrée.
Pour obtenir le marché, les deux sous-traitants retenus ont fait du « dumping » lors de la remise de leur offre ce qui donne un risque réel de voir une inflation du coût de la prestation à terme, en parallèle à une dégradation de la qualité du service, qui aurait rapidement des conséquences sur les performances des usines du Groupe.
Par ailleurs, la méthode de transfert qui est proposée n’a pas l’adhésion du personnel et engendre dès maintenant un turn-over important, ces pertes de « compétences » pouvant mettre en péril l’informatique du groupe.
Lire ICI le communiqué de presse.